202 Boulevard Aristide Briand - 85000 LA ROCHE SUR YON
02 51 44 27 14

bernard jeu régional

Cette épreuve créée en 1990 sur le plan régional et national, s'est déroulée à Nantes le 18 novembre 2018.
Les aspects positifs :
  • 8 équipes du 85 se sont engagées sur 24 au total, traduisant l'importance de l'esprit de club dans nos structures vendéennes (idem pour le CIC régional jeunes).
  • La 3ème place de Bellevigny, une première dans son histoire.
  • La place de clubs ne fonctionnant qu'avec du bénévolat et terminant devant des clubs avec salarié appointé.
Les aspects négatifs :
  • La représentation des clubs (24), limité par l'organisation.
  • La quantité de parties très faible effectuée par certains joueurs (2 à 3). Sur une journée, cela fait peu.
  • L'incapacité pour certaines structures qualifiées (à tort peut-être) de "grosses", à réunir 10 joueurs dans une équipe (seulement 10 sur 24). La conséquence se fait ressentir sur le niveau faible de certains tableaux.
  • L'absence de règlementation concernant les mutés, faussant ainsi l'aspect formateur des clubs.
  • La place de clubs ne fonctionnant qu'avec du bénévolat et terminant devant des clubs avec salarié appointé.
Tony SEYMOUR
 

 
 
 

résultats B. Jeu

CLSTEQUIPESPTSNB
JOUEURS
1erLA ROMAGNE5410
2èmeNANTES ST MEDARD DE DOULON5310
3ème BELLEVIGNY4410
4ème VAILLANTE ANGERS429
5ème ST JULIEN4110
6èmeARNAGE4010
7èmeST HILAIRE DE LOULAY4010
8èmeBEAUFOU389
9èmeLE MANS SARTHE369
10èmeFERRIERE3410
11èmeST SEBASTIEN3110
12èmePONT ST MARTIN3110
13èmeNANTES ST JOSEPH2710
14èmeLA CHAPELLE249
15èmeCHANGE248
16èmeCHALLANS239
16èmeCHAVAGNES EN PAILLERS239
18èmeST BREVIN228
19èmeNANTES ASGEN227
20èmeLAVAL FRANCS-ARCHERS225
21èmeAIZENAY217
22èmeORVAULT208
22èmeLA FLECHE208
24èmeHERBIERS207

LA LOGIQUE INTERNE DE L'activité sur le terrain

La logique interne d'une discipline sportive rassemble tous les éléments qui la caractérisent. Celle du Tennis de Table compétitif est centrée sur le combat, le duel, pour obtenir finalement, la mort symbolique de l'adversaire. Il n'y a pas de match nul, mais un gagnant et un perdant.
Quatre domaines de la performance entrent en jeu simultanément au cours d'une partie chez un pongiste idéalement constitué : le physique, la technique, la tactique et le mental. Ce dernier aspect, aussi important que les 3 autres, se traduit, se manifeste et se nourrit de pratiques gestuelles et orales, variables selon le caractère des individus. Les "tchoba", "tcho", "yo" et "vamos" pour les "nadalistes" sont légion et tout à fait acceptables, pour manifester son engagement. On sait, avec un minimum d'objectivité, quand ces attitudes sont provocantes envers l'adversaire. Là, il faut sévir!!! Néanmoins, ces outrances sont, il me semble, rares, sauf chez quelques licenciés malfaisants clairement indentifiés dans le petit cercle pongiste. L'entraineur et les dirigeants sont, dans ce cas-là, tenus de veiller au grain!!! Mais il n'est pas normal, qu'un arbitre adulte profite de son pouvoir en brimant certains jeunes jugés trop extravertis, tant que leur agressivité n'est pas ciblée directement vers l'adversaire. Il n'est pas non plus acceptable, qu'un juge-arbitre de critérium fédéral régional fasse de même avec les participants, parce que ses oreilles sont fragiles! Les encouragements appuyés provoquent aussi quelques conflits lors des rencontres de championnat. Le perdant se plaint du joueur qui l'a atomisé pendant 3 manches, en clamant des "tcho!" et des tcha!". Il est vrai que, chahuté par un pongiste (souvent plus jeune) ne respectant pas votre classement très honorable, ça énèrve! Le fair-play n'a rien à voir là-dedans. On peut difficilement se passer d'une forme de combativité positive quand on tient à gagner sa partie. Et je préfère de loin un compétiteur qui s'encourage et sert juste, qu'un autre qui se tait ... mais sert faux!
 
Tony SEYMOUR
 

# Le sport compte

#LeSportCompte
 
Depuis quelques semaines, on nous invite à cliquer frénétiquement pour signifier notre adhésion au slogan :#LeSportCompte
Ainsi, chacun exprime son mécontentement face aux futures restrictions budgétaires gouvernementales, concernant le ministère de la cohésion sociale (Jeunesse et Sports). Cette pétition électronique représente l’avantage de récolter un nombre important de « signatures ». Si l’on reconnaît aisément l’aspect démocratique de l’action, une réflexion de fond s’impose pour savoir si nous, à la base, dans les clubs pongistes vendéens, nous allons être impactés (comme ils disent) par ces réformes.
Un premier point concerne la baisse des subventions du C.N.D.S. La tactique a consisté, au départ, à complexifier, via l’informatique « convivial d’accès », paraît-il !, la procédure d’élaboration des dossiers, afin de décourager les moins téméraires. Puis, la 2ème lame a haché menu toutes les actions fondamentales entraînant des frais dans la vie d’un club. Finie la prise en compte de la formation du joueur, des déplacements nationaux, de la progression du nombre d’adhérents… Un Président de Comité me confiait, dépité, lors de nos sempiternelles réunions préparatoires, qu’il fallait désormais « monter des projets » concernant les femmes battues, handicapées et demeurant dans un secteur géographique défavorisé, pour espérer, peut-être, obtenir quelques subsides. Trait d’humour pas si éloigné de la vérité en fait !
Mais voilà, cela fait déjà 5 ans que cela dure. Le réveil du mouvement sportif (C.D.O.S., C.R.O.S.) est un peu tardif. En effet, les 10 200€ que touchait le Comité de Tennis de Table en 2013 ont fondu pour ne représenter que 2 500€ en 2018. Il n’y a plus que 4 clubs qui bénéficient d’une aide, contre une quinzaine dans les années 2000, mais chacun se débrouille, trouve d’autres solutions en interne pour que l’association tourne du mieux possible. Aide-toi et le ciel t’aidera !
 
Le 2ème point concerne la diminution des emplois aidés, services civiques et emplois d’avenir (qui en a peu en fait). Ces postes ponctuels seraient formateurs s’ils concernaient surtout des actions concrètes en face à face pédagogique, par exemple. Or, les fiches de poste tournent souvent autour des projets de développement qui ne sont évalués que très rarement. De plus, ces fonctions ne correspondent pas au profil inexpérimenté des candidats. Une diminution des aides sur ces types de postes n’est donc pas gênante pour fonctionner en Tennis de Table puisqu’un bénévole passionné et sérieux fait naturellement les mêmes choses.
 
Le 3ème point concerne la suppression de 1 600 postes de cadres d’état (statut fonctionnaire). Nous ne sommes plus en 1975, à l’époque où les quelques CTR arpentaient 3 ou 4 départements, armés de leur bâton de pèlerin pour organiser, çà et là, les premiers stages de joueurs. Un maillage des professionnels est désormais établi sur un statut privé et associatif au niveau de tous les départements. Les clubs, eux aussi ont franchi le pas depuis les années 1990. La fonction de cadre d’état ne garantit en rien la compétence et la passion de son activité. Chaque discipline a dans ses rangs un certain nombre d’individus improductifs mais indéboulonnables. J’ai le récent souvenir d’un D.T.N. (hors ping d’origine, Dieu merci !) dont les occupations quotidiennes étaient bien éloignées du Tennis de Table…
Le lien entre cadres d’état et sportifs de haut niveau, n’est pas automatique. L’efficacité d’un binôme tel que Gadal – Gatien est trop rare pour être citée en exemple. Plus que le statut, ce sont les moyens financiers à mettre sur la table, les relations employeurs / employés à assainir qui sont déterminants pour qu’un individu motivé et compétent s’investisse sur le parcours d’un futur champion de haut niveau. Et concernant les finances, c’est bien en interne, dans la filière purement pongiste qu’on nous limite au fil des saisons. Alors oui, des restrictions gouvernementales budgétaires sont prévues, et pour nous, à la base, cela changera quoi ? Ben, pas grand-chose. On cherchera toujours à garder son entraineur si on en a un, on remuera ciel et terre, on mettra à contribution les bénévoles du club pour arriver à le rétribuer correctement.
 
Pour nous, il n’y aura pas de grève du sport, de fermeture de salles, ni de préparation olympique d’ailleurs ! et pour la manifestation du monde sportif vendéen le 13 octobre devant la préfecture, « on n’peut pas… on a critérium !!! »
 
Tony SEYMOUR